Sapin naturel ou sapin artificiel, quel choix pour la planète ?

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Si vous pensiez qu’acheter un sapin en plastique et sauver un sapin naturel était le meilleur choix écologique, vous vous trompez.

Noël approche et la question de l’achat d’un sapin se pose. Près de six millions de ces arbres sont vendus chaque année dont un million en plastique. Mais quel est le meilleur choix pour la planète? Nous serions tentés de dire que ne pas couper un arbre est la solution, et pourtant acheter un arbre en plastique est moins écologique. 

Les sapins en plastique sont fabriqués avec du petrol. Oui, vous avez bien lu. Résultat, un sapin artificiel de deux mètres a une empreinte carbone de 40 kilos d’émissions de gaz à effet de serre, ce qui représente deux fois plus que celle d’un sapin naturel qu’on jette après les fêtes. L’empreinte carbone est même dix fois supérieure à un vrai sapin que l’on brûle. Il faudrait donc garder votre sapin artificiel pendant une vingtaine d’années pour compenser cette différence. De plus le recyclage d’un sapin naturel est très facile, il suffit par exemple de le replanter. À

Et ce n’est pas tout. Dans certaine ville, les habitants risquent une amende s’ils laissent leur sapin sur le trottoir. Afin de recycler les sapins, des grandes villes ont mis à disposition de leurs habitants des points de collecte. Seul contrainte : les sapins déposés doivent être sans décoration ou peinture, nus (sans emballage). Ils seront transformés en compost pour les espaces verts.

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La (pas si) folle idée de centaines de Belges qui se cotisent pour acheter une forêt

C’était l’histoire de cinq potes qui, en voyant un bois de plus de 79 hectares à vendre sur internet, ont eu peur que ce concentré de nature ne finisse dans les mains d’une société qui profiterait de l’achat du terrain pour tout raser et tout bétonner. Aujourd’hui, c’est l’histoire de plus de 700 personnes qui ont promis d’investir dans une coopérative si la promesse de dons permettait d’acheter ce terrain. C’est aussi l’histoire de tous ces autres citoyens qui gravitent autour du projet sans pouvoir mettre de sous, mais qui soutiennent l’idée. Finalement, c’est l’histoire d’un bois à vendre que des citoyens veulent acheter afin de la préserver tel qu’il est. Prix affiché ? 695 000 euros. Le but ? En faire un grand bois commun. Une idée qui peut paraître folle, et pourtant.

Préserver la nature et offrir un lieu commun

« Le Grand Bois », c’est le lieu-dit. Il se situe à la frontière entre le Brabant wallon et le Hainaut, à Hennuyères, dans l’entité de Braine-le-Comte. Actuellement privé, il est loué à certaines périodes de l’année pour la chasse. En d’autres temps, il est inaccessible au public, malgré les chemins vicinaux reconnus qui le sillonnent et qui, théoriquement, pourraient être empruntés si ce n’était pour le garde forestier qui maintient la zone privée. « On habite la campagne, pourtant les zones d’accès au public et aux enfants se réduisent. On bétonne de plus en plus », déplore David Nerinckx, l’un des initiateurs du projet qui habite à un kilomètre du bois à peine. Si aucune menace concrète d’implantation immobilière ne plane sur l’étendue boisée à l’heure actuelle, lorsque David et ses amis se sont rendu compte qu’il était à vendre, ils ont vu là l’opportunité d’en faire un lieu préservé et accessible à tous.

Le site, qui abritait une argilière jusqu’aux années 70, bénéficie d’un statut de site de Grand Intérêt Biologique (SGIB) et est classé Natura 2000. Un statut qui ne protège pas assez la zone d’après les citoyens investis. « C’est un statut de protection insuffisant. À Wavre, par exemple, il est prévu que le contournement passe sur des terrains classés Natura 2000 », cite David pour l’exemple. Il est vrai que le statut ne protège pas non plus de la chasse récréative ni de l’exploitation du bois. Cela constitue l’un des combats de la coopérative en devenir : donner un statut de réserve naturelle à cette forêt.

Mais ils n’en sont pas encore là. Pour le moment, les 715 personnes qui ont promis au minimum 300 euros chacune, soit une part dans la coopérative, ne sont pas propriétaires des lieux. Il manque encore une petite moitié de la somme. Mais depuis six mois, les rencontres avec des professionnels se multiplient : juristes, notaires, institutions, mais aussi écoles, agriculteurs, centres culturels, etc. Le volet « protection de la nature » représente environ 60 à 70% de la surface du bois dans le projet actuel. La zone déterminée sera confiée en gestion à une ASBL qui a pour objet social principal la conservation de la nature et la gestion de réserves naturelles et qui est reconnue et agréée par la Région wallonne. « La réserve naturelle deviendra un espace de préservation de la nature et de restauration de certains biotopes », prévoient les initiateurs. « C’est un projet qui évolue avec le temps, rien n’est arrêté, on ne peut encore rien affirmer ». Autrement dit, tout reste encore à déterminer et le sera en temps voulu, s’ils parviennent à acheter le terrain. « Nous ne sommes pas encore une coopérative, car si quelqu’un d’autre achète le terrain avant nous, ça ne servira à rien. Pour le moment, on demande aux gens de s’engager moralement ».

L’idée exposée par David comprend également un deuxième volet en plus de cette volonté de préserver la nature : en faire un lieu commun. « L’autre partie serait commune, pour que les gens puissent se l’approprier. On veut une zone où les gens peuvent se rencontrer ». Il parle de verger, de jardin, d’activités culturelles, de classe à l’extérieur, de camps scouts et depuis plusieurs mois, les citoyens engagés sont en contact avec des personnes qui pourraient développer ce type de projets.

source : https://parismatch.be/actualites/environnement/321802/la-pas-si-folle-idee-de-centaines-de-belges-qui-se-cotisent-pour-acheter-une-foret?fbclid=IwAR2ynAaqX0j0kWSbvYBWh6xQJL3zMe39yBbLLydwr2aRS9pk6aUNIMLMy_c

Pourquoi les sapins ne perdent pas leurs aiguilles en hiver ?

Parce que, comme les autres conifères, ils poussent souvent dans des conditions environnementales dures : sol pauvre, altitude et basses températures hivernales. Garder son feuillage permet à l’arbre d’économiser l’énergie — importante — nécessaire pour faire pousser de nouvelles feuilles.

Les aiguilles sont de petites feuilles dures, recouvertes d’une sorte de cire. Ce qui permet d’éviter une évaporation trop importante quand l’air est très sec. Par ailleurs, l’hiver, la sève se charge en sels minéraux et en sucres, formant une sorte d’antigel qui permet aux pins et aux sapins de résister jusqu’à – 30 °C. À ne pas confondre avec la résine qui, elle, protège l’arbre en cas de blessure.

source : https://www.caminteresse.fr/nature/pourquoi-les-sapins-ne-perdent-pas-leurs-aiguilles-en-hiver-11111208

Où est né le sapin de Noël ?

Le sapin de Noël est né en Alsace. On en trouve la trace dès 1521 à Sélestat. Placé dans le chœur des églises, il représente l’arbre d’Éden ; ses pommes rouges symbolisent la tentation et des hosties figurent la rédemption. Au XVIIIe siècle, les paroissiens commencent à suspendre des sapins chez eux, au plafond. L’arbre de Noël devient symbole de fête et se généralise au XIXe siècle en Europe du Nord, puis partout en France. On le décore d’une étoile, qui rappelle celle de Bethléem, et de boules en verre soufflé, qui remplacent les pommes.

source : https://www.caminteresse.fr/histoire/ou-est-ne-le-sapin-de-noel-1195157

Neufchâteau : des sapins belges en partance pour le Japon

A Neufchâteau, avec quelques semaines d’avance, la coupe des sapins a déjà commencé. Des milliers de sapins de Noël sont coupés, et empaquetés au sein de l’entreprise Altitude 500.

20 000 sapins, cultivés au cœur de l’Ardenne, sont rangés dans des camions réfrigérés, avant de prendre la direction de Rotterdam, la première étape d’un long périple vers le Japon. A Rotterdam, ils patienteront une semaine, où ils seront traités par fumigation. « Vu les délais de livraisons et de transport, nous coupons à la dernière minute, et les sapins voyageront à une température de deux ou trois degrés durant 37 jours » nous explique Louis Brasseur, le patron de l’entreprise Altitude 500. Une essence particulière, le fraseri, a été retenue. L’an dernier, l’entreprise avait tenté un essai avec quelques centaines d’arbres. Satisfait, l’intermédiaire a renouvelé l’expérience, à plus grande échelle cette fois. Les japonais sont conquis par la qualité des arbres wallons.

L’entreprise produit environ 700 000 arbres chaque année, et exporte 90% de sa production, vers la France, l’Angleterre et l’Italie. Mais face à une nouvelle concurrence, il est important de trouver de nouvelles niches, et de se diversifier. L’entreprise exporte également vers un autre nouveau marché : la Russie. L’entreprise espère développer cette filière dans les prochaines années, et proposer de nouveaux produits phares face au Nordmann.

source : https://www.rtbf.be/info/regions/detail_neufchateau-des-sapins-belges-en-partance-pour-le-japon?id=9731429

Sapins de Noël : Nordmann, épicéa, fraseri, quel dilemme

Noël est à nos portes, alors forcément, chez les producteurs de sapins, c’est le rush ! 400 000 arbres se vendront dans le mois et chez Rigaux, le 3ème producteur belge situé à Neufchâteau, la cadence bat son plein. Ce mois-ci, des saisonniers sont d’ailleurs venus en renfort : il faut couper, trier, emballer, préparer les livraisons, remplir les camions… 

Au total, ce sont 9000 pièces qui sortent chaque jour de la pépinière, alors les journées sont longues et physiques. Ce n’est pourtant que la partie émergée de l’iceberg, ces sapins sont cultivés depuis une dizaine d’années et ils font l’objet de tailles plusieurs fois par an pour aboutir à une forme harmonieuse au moment de décorer nos salons. Des années de travail donc pour quelques jours de féerie…

Sans surprise, cette année, c’est encore le Nordmann qui rafle la mise. Il est originaire des pays nordiques mais depuis 30 ans, on le cultive parfaitement chez nous. Ce sapin concentre aujourd’hui 65% des ventes. Il faut bien le reconnaître, c’est le plus équilibré au niveau des branches et puis, surtout, celui qui ne perd pas ses épines. Inconvénient : c’est aussi le plus cher, comptez environ 50 euros pour 2 mètres de haut. Son challenger est loin derrière : désormais, l’épicéa ne séduit plus que 20% de la clientèle environ : certes, il sent bon mais il perd aussi rapidement ses épines et les consommateurs apprécient moyennement. Difficile donc de contenter tout le monde sauf peut-être à choisir, une troisième voie : l’abies fraseri… A mi-chemin entre les deux précédents, le fraseri est un sapin odorant, qui ne perd pas ses épines et qui est relativement bon marché puisqu’il se situe aux alentours de 30 euros. La bonne affaire? Pas sûr car cet abies, originaire des Etats-Unis, est aussi plus difficile à cultiver et du coup, son port est moins régulier et il est donc moins beau.

Quelque soit votre choix et vos priorités, sachez que le roi de la forêt vous coûtera de toutes façons moins cher en grande surface qu’en jardinerie car il sert souvent de produit d’appel pour vos cadeaux de Noël … 

source : https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_sapins-de-noel-nordmann-epicea-fraseri-quel-dilemme?id=9771811

Comment bien choisir son sapin de Noël?

Un Belge sur cinq opterait pour un sapin naturel. Bien sûr il existe de plus en plus de choix face au sapin de Noël traditionnel comme les sapins artificiels ou les sapins alternatifs, où ce qui compte c’est de recréer l’esprit du sapin de Noël chez soi, en faisant appel à sa créativité (bricolages, piles de livres, etc.) ou en le trouvant dans un magasin de bricolage ou dans la grande distribution.

Mais pour ceux qui s’orientent naturellement vers le sapin traditionnel, trois grandes options sont possibles : aller le chercher dans la nature, le choisir dans une pépinière ou dans un grand magasin. En pépinière, le choix est plus large mais les prix sont plus élevés. En grande surface, les sapins sont « standardisés » mais les prix sont plus attractifs. Comment faire le bon choix ? Quels sont les bons plans et les bons conseils ?

Déterminer la taille désirée

Tout d’abord, il faut déterminer la taille désirée pour son arbre de Noël, sa taille. En fonction de la pièce où il sera exposé, certains privilégieront un petit sapin. Ceux qui vivent dan un appartement ou une maison avec pue d’espace. D’autres préféreront au contraire un grand arbre qui ne manquera pas d’attirer l’œil.

La taille standard pour les belges se situer aux alentours de 1,5m et 1,75m. C’est cette taille qui est privilégiée par les réseaux de grande distribution. Une taille standardisée pour les clients belges. Les Allemands ont, par exemple, l’habitude de se diriger vers des arbres plus grands.

Si vous cherchez un sapin plus petit ou plus grand, il faudra en général vous dirigez vers une pépinière.

Le prix du sapin évoluera évidemment en fonction de la taille. Plus il sera grand, plus il sera cher.

source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_comment-bien-choisir-son-sapin-de-noel?id=10094267